Faire un enfant coûte aussi de l’argent

Le bonheur d’être parent n’a pas de prix. Mais au risque de paraitre très pragmatique, le coût de l’éducation d’un enfant est réel ! Pourtant, quel plus beau cadeau peuvent faire des parents que celui d’offrir un avenir professionnel radieux à leur(s) enfant(s) ?

Quand j’ai atteint l’âge raisonnable d’avoir des enfants, certains de mes ainés ont cru bon de m’indiquer un « adage des anciens temps » : « petits enfants, petits problèmes ; grands enfants, … ». On ne connait jamais parfaitement l’évolution d’un enfant, mais une certitude persistera toujours, le coût de son éducation sera en éternelle augmentation.

Imaginons un jeune décidant d’entamer 4 années d’études (sans redoublement !). Et imaginons même qu’il n’ait pas besoin de kot (mais il aurait alors des frais de transport plus conséquents).

Pour constituer une épargne de quasi 22.000 € (argent d’aujourd’hui, sans tenir compte de l’inflation naturelle), et en imaginant de débuter cette épargne aux 3 ans de l’enfant, il faudrait verser plus de 100 € chaque mois sur un compte pendant 15 ans dont le taux de rendement serait de 3%. Si on commence l’épargne aux 8 ans de l’enfant, l’épargne utile passe à près de 170 € par mois pendant 10 ans.

Et que dire de ce taux de capitalisation de 3% ? En compte épargne garanti, ce taux est tout simplement introuvable. Il faut donc s’intéresser à des placements plus rentables, au prix d’une prise de risque plus sensible également. Il est d’ailleurs à noter que le rendement moyen peut aussi être attendu plus élevé, tout dépendra du profil de l’épargnant.

Mais une fois de plus, les critères pris en considération ci-dessus sont très raisonnables. Imaginons maintenant un jeune entamant des études de 5 ans, en kot :

 

Le coût des études est pratiquement doublé, et la prime utile pour atteindre le montant nécessaire est maintenant de 195 € en 15 ans, et de 315 € en 10 ans (toujours au même taux de capitalisation) !

Enfin, n’oubliez pas qu’aucun parent n’est éternel ! Dans le même état d’esprit, il y a donc lieu de prévoir qu’un jour, les versements pourraient s’arrêter parce que l’épargnant ne sera plus là pour les faire. Heureusement, il existe des solutions pour prévoir l’imprévu et ne pas ajouter des difficultés financières à une situation émotionnelle déjà précaire.

 

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