2 conditions remplies ? A vous le crédit !

2 conditions remplies ? A vous le crédit !

Il n’y a en effet « que » 2 conditions pour obtenir un crédit immobilier. Mais attention, ces 2 conditions sont d’importance égale, et l’une, très favorable, ne peut compenser l’autre, moins positive. De même, l’une n’est pas plus importante que l’autre. Il faut donc remplir les deux :

  • La quotité d’emprunt

La quotité d’emprunt, c’est le rapport entre le crédit qui est demandé et les garanties immobilières offertes. Imaginons que vous achetez un bien à 200.000 € et que vous disposez de 40.000 € de fonds propres pour payer les frais, vous emprunterez alors 200.000 € liés à l’achat. On parle ici d’une quotité de 100%.

Si votre quotité dépasse 100%, vous aurez du mal à trouver une solution de financement (quoique …) ; Par contre, les banques raffolent de quotités faibles, tout particulièrement si vous ne dépassez pas 80%. Dans l’exemple ci-dessus, il ne faudrait alors emprunter que 160.000 €, et disposez du double de fonds propres, soit 80.000 €.

Mais il existe aussi une autre solution : proposer un autre bien en garantie. On se tourne alors souvent vers la famille pour trouver une solution temporaire. Ou peut-être a-t-on déjà un autre bien en possession, même encore hypothéqué.

Notre rôle de courtier, c’est d’analyser la situation existante, et trouver une solution pour parvenir à conclure le projet.

  • Les revenus

La banque ne demande qu’une chose : que vous leur prouviez que vous êtes capables de payer (en tout cas, au moment où vous leur faites la demande !). Et si vous ne payez pas, il faut la « rassurer » en leur montrant que vous disposez de revenus saisissables, donc des revenus professionnels.

Les conditions internes des banques sont ici multiples, et il est absolument impossible d’être exhaustif. La prise en compte et/ou la pondération des loyers perçus, les allocations familiales, les revenus de remplacement. Tout peut être comptabilisé … ou pas ! A nouveau, notre rôle est de trouver, dans un tout premier temps, la ou les organismes de crédits qui accepteront de vous suivre, selon votre situation.

De même, les banques mettront le curseur du minimum vital qu’il doit vous rester pour vivre un peu où elles le voudront. Certaines estiment que vous devez avoir encore au moins 1.200 € par mois pour vivre après paiement de vos crédits, d’autres pousseront à 1.500 €, voire 2.000 €, et d’autres encore ramèneront le seuil à 750 € ! Un vrai labyrinthe, même pour nous. Mais restons positif : nous trouvons souvent une issue.

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